J'ai peur de cette haine qui me pousse à bout, peur de cette peine qui nous rend si fou

J’ai peur de cette haine qui me pousse à bout, peur de cette peine qui nous rend si fou
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On fait semblant, semblant de rire, de sourire, semblant de savoir avancer alors que nos vies se sont écroulées. Je sais que personne ne comprendra ma douleur, j'ai connu ses rires et je connais ses pleurs. La mort se manifeste trop de fois autour de moi, je sais que je n'y arriverai pas. Alors je tente d'essuyer mes pleurs, de sourire comme hier mais aujourd'hui je ne peux pas. Parce que la tristesse m'assomme. Encore une de ces journées interminables où la vie et son imperfection nous saute au visage. Encore une journée ou j'aimerai croire à mes mirages. J'ai trop de colère en moi, trop de haine qui me pousse à tout foutre en l'air. Non je n'abandonne rien, c'est lui qui nous a abandonné. Oui je le croyais fort, mais pas au point de se tuer, pas au point de nous abandonner, de nous laisser là sans espoirs, sans attentes, juste du noir et des craintes. Oui j'ai le droit de lui en vouloir autant que je tenais à lui. Mais moi je n'étais rien, et moi je ne suis plus rien. J'ai la rage, envers lui ou envers le destin... envers la vie, envers son courage. On nous donne le pouvoir de gâcher nos vies mais pas celui de réparer nos erreurs, putain je te jure que j'ai mal au c½ur. Je voudrais me l'arracher pour ne plus ressentir ces douleurs, je voudrais être à ta place, pour t'offrir une vie meilleure. J'ai peur de cette haine qui me pousse à bout, peur de cette peine qui nous rend si fou. Tout le monde ignore mes faiblesses et j'ai honte de dévoiler ma tristesse. Non je ne suis pas invincible, non je ne suis pas aussi forte que je veux le montrer, je suis sensible et facilement brisée. Toi tu m'as brisé entièrement, je n'étais pas prête à souffrir autant. Je le sais bien que tu voudrais nous voir heureux, je le sais que tu ne voulais pas nous faire de mal mais la vie est devenue si pâle ça me rend malade. Malade à en crever, parce que toi c'est ce que tu as fait. Ta fierté te berçait, tu nous montrais ton sourire et nous cachait le pire. Comment éviter ce que le destin a déjà prémédité, comment t'aider alors que tu le refusais. Tu sais on fait tous des erreurs et on aurait su comprendre tes douleurs, peut-être même pu effacer tes ranc½urs, t'aider à avancer simplement parce que c'est le symbole de l'amitié.





The Life Can't Be Perfect



© Copie interdite - droits d'auteur à véronique

# Enviado el domingo 22 de noviembre de 2009 07:34

Moi j'suis pas capable d'avaler tes tonnes de silence sans m'étouffer

Moi j'suis pas capable d'avaler tes tonnes de silence sans m'étouffer
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T'as mis fin à mes rêves sans même t'en apercevoir. Et moi je fais quoi ? Je suis censée t'attendre comme une petite fleur qui s'ouvre dès que son soi-disant soleil pointera le bout de son nez ? Arrête, si c'est ça aimer je préfère même pas essayer. Moi je suis pas capable d'avaler tes tonnes de silence sans m'étouffer. Alors peut-être que je vais tenter de m'éclipser ou même partir sur la lune, de toute façon je suis sûre que tu ne t'en rendrais même pas compte. Finalement t'avais raison, je ne vais pas te perdre parce que je t'ai déjà perdu depuis longtemps, mais toi par contre tu me perds chaque jour un peu plus. Alors soit tu retires tes ½illères, parce que la petite fleur que je suis se fait bouffer par les vers, soit je reste amoureuse de toi au passé et je te laisse tout seul avancer, car tu vois j'ai pas envie d'être un poids pour toi. C'est pas ça l'amour, pas pour moi en tout cas...






The Life Can't Be Perfect




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# Enviado el sábado 14 de noviembre de 2009 05:04

Modificado el sábado 14 de noviembre de 2009 09:18

Un bout de soi au singulier, traînant sur un bout de papier

Un bout de soi au singulier, traînant sur un bout de papier
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Alors j'attends, que le silence veuille bien écouter mes mots, j'attends en rechantant un de ces nombreux morceaux. Où la mélancolie a rythmé ma vie. Un bout de soi au singulier traînant sur un bout de papier. Parce que le silence est devenu ma cadence, et tous mes pleurs, une partie des choeurs. Mes doigts glisseront sur les cordes ce soir. Accordes moi au moins un peu d'espoir, que je puisse fredonner le couplet de notre passé sans ne craindre de ratures pour notre éventuel futur. Permets moi d'accorder nos instants au présent pour ne pas avoir à pleurer en chantant. Et quand le vent couvrira ma voix, je te dirai que je t'aime encore une fois, que sans toi la vie est écoeurante, écoute moi je te le chante. La mélodie a bercé une partie de mes nuits depuis que tu es partis, et je déteste ce silence qui accroît chacune de mes souffrances, alors je récris l'histoire de notre romance, simplement pour y redonner un sens, ou juste pour une dernière danse.





The Life Can't Be Perfect




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# Enviado el viernes 13 de noviembre de 2009 09:43

Modificado el viernes 13 de noviembre de 2009 10:00

Il n'y a rien de pire que de se sentir obligé de vivre

Il n'y a rien de pire que de se sentir obligé de vivre
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J'irai lui rendre visite ce soir. J'irai lui faire part de mes idées noires. Lui parler de tous ces souvenirs qui me hantent, de ces sales envies qui me tentent. J'irai, essayant de combler son absence. J'ai perdu la bonne cadence, celle d'aimer, celle de sourire. On me l'a remplacé par tous mes regrets et même pire... Alors j'irai lui parler de moi, de nous au passé, tous ces mois ou l'on s'est aimés. Toutes ces joies qu'on aurait continué de partager. Je lui redirai mon amour, mes regrets bien trop lourds. Ma souffrance inconsolable qui coule dans mes veines mais je n'oserai pas lui crier toute ma haine. Même si il l'a ressent, j'en suis sûre, je veux que son bonheur, là-haut, perdure. Et maintenant je le sais, tu me vois du paradis, tu sais ma minable vie, tout ce que je fais pour toi mais moi je ne te vois pas, et moi... je crève de froid sans toi. J'irai ce soir sur ta tombe, m'endormir à l'ombre de tes souvenirs. Respirant ton odeur, écoutant le rythme de nos c½urs. J'irai là où tu es même si toute une vie nous sépare, car sans toi je ne vais nulle part. Il fait toujours noir dans mon c½ur, et gris dans mon esprit, torrent de pluie sur mes joues et orages un peu partout. Seul ton visage m'éclaire et mes rêves m'ouvrent à la lumière. Alors j'irai te rendre visite ce soir, j'irai me noyer dans mes espoirs de te retrouver. J'irai compter les jours, attendant celui où tu viendras me chercher ici. Et je t'écouterai à ton tour, me raconter ton paradis, car le mien tu le sais, il est parti. Parti ce même jour que toi, quand mon bonheur à voler en éclats.





The Life Can't Be Perfect



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Ps : J'ai écrit ce texte en me mettant à la place de ce que vit quelqu'un de mon entourage

# Enviado el sábado 31 de octubre de 2009 07:51

Modificado el sábado 31 de octubre de 2009 09:03

J'aimerai réentendre ton souffle près de moi, le mien est devenu trop fragile...

J'aimerai réentendre ton souffle près de moi, le mien est devenu trop fragile...
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Et quand je regarde autour de moi, le monde semble si ignorant de ma peine. Je cherche autour de moi, ce qui me manque depuis que tu n'es plus là. Un sourire, un geste, sans prévenir, un bout de toi qui trainerait ici et là. Ton âme qui voguerait encore dans le monde des vivants, une larme qui se poserai éternellement. Dans mon esprit c'est l'écho de ta voix que j'entends, ce sont tes mots qui me manquent tant. Et si j'avais su lire tes douleurs, si j'avais su dire ton importance à mon c½ur. Si j'avais su... si j'avais pu... mais je n'ai pas vu. Et je crève de te revoir étendu, inconscient, alors je briserais tous ces insupportables silences jusqu'à ce que tu m'entendes crier jusqu'à la délivrance. Oui je hurlerai jusqu'à m'en briser la voix, je n'ai plus rien à perdre, plus rien à faire de vos désarrois. La vie m'a trahi, non ce sont tes choix qui m'ont incontestablement démolit. Dis moi, est ce que je dois rire de nos souvenirs ou pleurer ton départ précipité ? Moi je veux balancer ma haine, détruire ton égoïsme et m'emparer de cette peine qui t'a tué. Partout autour de moi je cherche un peu de ta vie, de ton ignorance, des questions, des envies et je n'y donne aucun sens. Parce que la vie ne veut plus rien dire et rien ne sera jamais pire que cette incompréhension qui règne en moi. Alors je te le demande encore une fois, pourquoi ? Quelles pensées malsaines sont responsables de ma haine ? Mais dis moi, je suis sûre que de là-haut tu me vois. J'aimerai réentendre ton souffle près de moi. Le mien est devenu trop fragile, je t'en prie, reviens de ton exil. Je pourrais avoir la force à mon tour, de décompter mes derniers jours, pour te retrouver, pour oublier, toute cette souffrance qui m'a empoisonné, cette haine qui m'a fait te détester et cet amour qui nous a trop éloigné.





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© Copie interdite - droits d'auteur à véronique

# Enviado el viernes 09 de octubre de 2009 07:08

Modificado el jueves 29 de octubre de 2009 07:37